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C’est ainsi que le monde se répare : Pelléas et Mélisande

La pièce de Pelléas et Mélisande est une comédie dramatique qui suggère que le monde doit se ralentir. On serait ruinés par le destin semble être à moi le message écrasant. L’auteur utilise la raillerie pour exprimer l’apathie d’une princesse infortunée. C’est une histoire capricieuse plein de magie et plein de désespoir: Cette histoire fatidique est celle qui ne devrais jamais arriver.

D’abord, il semble remarquable que l’auteur essayait d’enseigner la langue française à ses lecteurs. L’écriture commence par énoncer les phrases simplistes. On peut apprendre à lire le français en comprenant des structures françaises. Les phrases partent des formules de mots qu’on a déjà lues. L’auteur utilise des séries de paroles répétitives. Cela enseigne aux lecteurs de comprendre des formules de mots plus compliqués.

La morale de l’histoire parle du destin. Par exemple, quand Golaud rencontre par hasard Mélisande à la fontaine, il est tombé tout à coup amoureux d’elle. Plus tard dans l’histoire, on découvre qu’elle était destinée à son frère. Il semble que le monde corrige les méprises au détriment du bonheur. La morale nous apprend à se méfier.

Plus tard dans l’histoire, Golaud se fâchait contre son frère. Il utilise le petit Yniold comme un espion. Golaud est fou d’inquiétude. Il semble qu’il se fâche à l’idée qu’il y a eu l’amour physique entre sa femme et son frère. Néanmoins, la vraie menace était l’amour intrinsèque. Golaud ne pouvait pas contrôler le destin. Il semble que l’auteur ait voulu exprimer la maladie de la négligence dans la vie. On peut souvent être impétueux. C’est ça qui détruit la vie.

La pièce nous captive en utilisant l’humeur sarcastique. Par exemple, pendant la scène où Golaud a besoin de l’aide d’Yniold, il a rejetté des cris du jeune homme. Golaud ne prenait pas de soin de son fils. La scène était écrite avec l’humeur. Golaud emploie l’enfant comme un outil. Le comportement sinistre de Golaud du point de vue de l’enfant donne à la pièce de l’ampleur. La mauvaise humeur de Golaud l’a rendu déraisonnable.

Les décors de la pièce suggèrent surtout un pays merveilleux. C’est-à-dire, ce sont tous les contes de fées à la fois. C’est le cadre parfait pour tomber amoureux. La forêt semble magique. Les étoiles et la lune, ce sont les seules lumières. Les eaux font signe à Mélisande. Pelléas lui était attiré quand elle errait. L’omniprésent Golaud était leur refrain. Il menace leur bonheur.

L’auteur utilise les signalements courts pour décrire des espaces figurés. Au début de chaque chapitre, on trouve des lieux bien-décrits où les personnages entrent en collision. Ces signalements éveillent l’attention de ses lecteurs.

Cette pièce est sereine. Le drame n’écrase pas ses lecteurs avec la charge de la véracité. On peut lire l’histoire sans l’interruption de la réalité. C’est une histoire intemporelle de l’amour parfait qui offre à ses lecteurs une évasion à la fin pas si heureuse.

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Classé dans classiques, français, lecteur